1°) INFORMATIONS
JURIDIQUES:
La distribution de la presse est sous le controle des "dépositaires".
Le candidat à la reprise d'un commerce ayant comme activité la vente de presse doit
faire une demande auprès du dépositaire local pour obtenir un contrat de "diffuseur
de presse".
Conditions essentielles pour obtenir l'agrément:
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Casier
judiciaire :
Le bulletin N° 3 du casier judiciaire doit être exempt de condamnation.
Ce document est à demander à Nantes au "service des casiers judiciaires". |
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Stage :
Un stage de 4 jours organisé par le CEFODIF (Centre de Formation des Diffuseurs
de Presse) est fortement conseillé et exigé par la majorité des
"dépositaires". |
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Apport
personnel minimum : |
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Aucune règlementation
n'indique l'apport minimum nécessaire mais compte tenu des prix pratiqués, les banques
exigent généralement que l'autofinancement représente environ 50% de la valeur du fonds
de commerce (comme pour les fonds ayant comme activité la vente de tabac). |
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Les dépositaires
n'étudient que très rarement les conditions du financement mais ils ne valident le
"contrat de diffusion" qu'après la signature de l'acte d'achat. |
2°) RÉMUNÉRATION DES DIFFUSEURS DE PRESSE:
La commission perçue par le diffuseur varie en fonction des
publications entre 13% et 50%. La très grande majorité des publications étant à 13%,
la commission moyenne est généralement très proche de 13,5%.
Un complément de remise (de l'ordre de 1,5%) peut être
attribué lorsque le commerce répond à certains critères (horaires d'ouverture, presse
en vitrine...).
Certaines grandes villes, dont BORDEAUX, bénéficient d'un
taux de base de 18%. La commission moyenne est alors très proche de 18,2%. |